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	<title>Juliane Rousse-Lacordaire Avocat Paris &#124; JRl AVOCATS &#187; Actualité</title>
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	<description>Juliane Rousse-Lacordaire Avocat Paris en Droit immobilier, droit des contrats, Droit du travail, Droit de la responsabilité contractuelle et délictuelle</description>
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		<title>Demande de congés : le silence de l&#8217;employeur vaut acceptation!</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Sep 2022 09:18:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rousse-Lacordaire]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Un récent arrêt de la Cour de cassation du 6 avril 2022 (Cass. Soc. 6 avr. 2022 n°20-22055) est l&#8217;occasion de rappeler les règles à respecter en tant qu&#8217;employeur en matière de congé. Dans cette espèce, le salarié avait fait une demande de congé à laquelle l&#8217;employeur n&#8217;avait pas répondu expressément. Le salarié s&#8217;était absenté [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un récent arrêt de la Cour de cassation du 6 avril 2022 (Cass. Soc. 6 avr. 2022 n°20-22055) est l&rsquo;occasion de rappeler les règles à respecter en tant qu&rsquo;employeur en matière de congé.</p>
<p>Dans cette espèce, le salarié avait fait une demande de congé à laquelle l&rsquo;employeur n&rsquo;avait pas répondu expressément. Le salarié s&rsquo;était absenté aux dates de congés sollicitées. L&rsquo;employeur, excipant, n&rsquo;avoir reçu aucune demande de la part de son salarié, avait sanctionné disciplinairement celui-ci pour absence injustifiée.</p>
<p>La Cour de cassation a confirmé la position des juges du fond ayant annulé la sanction disciplinaire : le salarié peut considérer sa demande de congé comme acceptée lorsque l&rsquo;employeur n&rsquo;a pas formulé un refus exprès.</p>
<p>Pour mémoire, l&rsquo;organisation des congés appartient pourtant à l&rsquo;employeur. Il est interdit au salarié de fixer lui-même ses congés (article L3141-16 du Code du travail).</p>
<p>Toutefois, il incombe aussi à l&rsquo;employeur de fixer l&rsquo;ordre des départs en congés et d&rsquo;en informer les salariés, par tout moyen, un mois avant leur départ.</p>
<p>A cette obligation d&rsquo;information préalable, l&rsquo;employeur doit désormais ajouter celle de répondre par écrit aux demandes de ses salariés. A défaut, son silence pourrait être considéré comme une acceptation.</p>
<p>Employeurs, soyez donc vigilants et clairs : ne laissez aucune place au doute et à l&rsquo;interprétation, communiquez et actez par écrit vos positions, même si la demande de votre salarié est orale.</p>
<p>Si vous avez le moindre doute sur l&rsquo;attitude à adopter, n&rsquo;hésitez pas à consulter un avocat.</p>
<p>Juliane Rousse-Lacordaire</p>
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		<title>Info droit du travail Avril 2021</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 07:44:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rousse-Lacordaire]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[4-travail_100]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.jrl-avocats.fr/wp-content/uploads/2021/04/4-travail_100.pdf">4-travail_100</a></p>
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		<title>Parution du bail-type à utiliser à compter du 1er août 2015 : pas si simple que cela&#8230;</title>
		<link>https://www.jrl-avocats.fr/utilisation-dun-bail-type-a-compter-du-1er-aout-2015-pas-si-simple-que-cela/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 10:39:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rousse-Lacordaire]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[A compter du 1er août 2015, tout propriétaire devra utiliser le bail-type prévu dans la Loi ALUR et défini (enfin !) par le Décret n°2015587 du 29 mai 2015, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;une location nue ou meublée dès lorsqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un logement à usage de résidence principale. &#171;&#160;Alleluia !&#160;&#187; pourrait s&#8217;écrier les bailleurs voyant dans cette [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A compter du <strong>1er août 2015</strong>, tout propriétaire devra utiliser le bail-type prévu dans la Loi ALUR et défini (enfin !) par le <strong>Décret n°2015587 du 29 mai 2015</strong>, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une location nue ou meublée dès lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un logement à usage de résidence principale.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Alleluia !&nbsp;&raquo; pourrait s&rsquo;écrier les bailleurs voyant dans cette mesure une aide précieuse et un gain de temps !</p>
<p>La réalité n&rsquo;est pas aussi douce et les nombreuses mentions exhaustives et précises exigées pourraient vite faire s&rsquo;arracher les cheveux aux bailleurs habitués aux précédents modèles de 2 ou 4 pages qu&rsquo;ils pouvaient trouver ici ou là.</p>
<p>Par ailleurs, plusieurs documents devront être annexés au bail :</p>
<p>&#8211; l&rsquo;état des lieux (assez usuel mais un modèle devrait bientôt paraître)</p>
<p>&#8211; le règlement de copropriété</p>
<p>&#8211; l&rsquo;attestation d&rsquo;assurance contre les risques locatifs que le locataire doit souscrire</p>
<p>&#8211; le dossier de diagnostics techniques immobiliers (comprenant le diagnostic de performance énergétique, constat de risque d&rsquo;exposition au plomb, état des risques naturels et technologiques et prochainement : copie d&rsquo;un état sur la présence ou l&rsquo;absence d&rsquo;amiante, un état de l&rsquo;installation antérieure d&rsquo;électricité et de gaz)</p>
<p>&#8211; la notice d&rsquo;information aux droits et obligations des locataires et des bailleurs (fixée par arrêté du 29 mai 2015 &#8211; NOR ETLL1511666A)</p>
<p>&#8211; une information sur les moyens de réception des services de télévision</p>
<p>&#8211; l&rsquo;énumération des équipements d&rsquo;accès aux technologies de l&rsquo;information et de la communication (câble, TNT, fibre)</p>
<p><strong>Bref, les bailleurs devront s&rsquo;armer de patience, être méticuleux et organisés ou faire appel à un avocat qui se chargera de toutes ces tracasseries juridiques et administratives qu&rsquo;il ne faut surtout pas négliger.</strong></p>
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		<title>Nouvelles mentions obligatoires sur le certificat de travail</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 09:57:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rousse-Lacordaire]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis le 1er juin 2014, le certificat de travail devait déjà comporter une nouvelle mention : celle du maintien temporaire à titre gratuit de la couverture des frais de santé de l&#8217;entreprise à tout salarié lors de la rupture de son contrat de travail. A compter du 1er juin 2015, il faudra également ajouter sur le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 1er juin 2014, le certificat de travail devait déjà comporter une nouvelle mention : celle du maintien temporaire à titre gratuit de la couverture des frais de santé de l&rsquo;entreprise à tout salarié lors de la rupture de son contrat de travail.</p>
<p>A compter du 1er juin 2015, il faudra également ajouter sur le certificat de travail, la mention du maintien, à titre gratuit, des garanties de prévoyance (risque décès, incapacité de travail ou invalidité).</p>
<p>Attention, cela ne s&rsquo;applique pas aux salariés licenciés pour faute lourde, démissionnaires, bénéficiaires d&rsquo;une rupture conventionnelle ou aux salariés en fin de contrat à durée déterminée.</p>
<p>En cas de doute sur la manière d&rsquo;établir les documents de fin de contrat, n&rsquo;hésitez pas à prendre conseil auprès de votre avocat.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Lorsque le salarié demande une avance sur salaire : droits et obligations</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 16:26:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rousse-Lacordaire]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Il peut arriver à tout salarié de se retrouver dans une situation difficile. Les situations ne sont pas si rares où l&#8217;employeur, même dans les PME, est alors sollicité par le salarié pour l&#8217;octroi d&#8217;une avance sur salaire. Dans de telles circonstances, tout le monde est un peu gêné : le salarié qui se voit [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il peut arriver à tout salarié de se retrouver dans une situation difficile.</p>
<p>Les situations ne sont pas si rares où l&rsquo;employeur, même dans les PME, est alors sollicité par le salarié pour l&rsquo;octroi d&rsquo;une avance sur salaire.</p>
<p>Dans de telles circonstances, tout le monde est un peu gêné : le salarié qui se voit obligé d&rsquo;exposer sa vie personnelle et l&rsquo;employeur qui ne connaît pas forcément le mécanisme juridique que revêt cette demande, car OUI, tout est droit et toute demande, tout comportement, toute parole, tout geste est régi par une règle de droit que vous ne connaissez peut-être pas.</p>
<p>L&rsquo;avance sur salaire consiste à payer, par anticipation, une somme qualifiée de salaire  dû pour un travail non encore effectué.</p>
<p>Tous salariés peut demander une avance sur salaire à son employeur : il n&rsquo;y a aucune conditions liées à l&rsquo;ancienneté ni au type du contrat conclu (CDI, CDD, etc&#8230;).</p>
<p>Toutefois, ce n&rsquo;est pas un droit. Votre employeur peut la refuser et sans avoir à se justifier, sauf convention collective contraire qui imposerait un motif de refus.</p>
<p>Le montant de l&rsquo;avance est à discuter et fixer entre le salarié et l&rsquo;employeur : il n&rsquo;y a pas de maximum imposé.</p>
<p>En revanche, l&rsquo;employeur, s&rsquo;il l&rsquo;accepte, est alors assujetti à des règles strictes pour se faire rembourser.</p>
<p><strong>En effet, l&rsquo;employeur ne peut se rembourser qu&rsquo;en retenant, chaque mois, sur le salaire, un montant maximal de 10% du montant du salaire net.</strong></p>
<p>Par exemple : l&rsquo;avance sur salaire est de 2.000 €. Le salaire mensuel net est de 1.000 €. L&rsquo;employeur ne pourra retenir sur chaque salaire que 100 € par mois. L&rsquo;avance sur salaire se trouvera donc remboursée au bout de 20 mois.</p>
<p>L&rsquo;employeur doit donc avoir conscience que les échéances possibles de remboursement sont assez faibles et que le recouvrement peut être long.</p>
<p>A noter cependant que le salarié peut effectuer des versements volontaires, en plus de la retenue sur salaire, pour rembourser plus vite. Attention ! il ne s&rsquo;agit pas pour le salarié et l&rsquo;employeur de se mettre d&rsquo;accord pour opérer une retenue de plus de 10%. L&rsquo;employeur prendrait là un risque au regard de l&rsquo;article L 3251-3 du Code du travail qui détermine cette règle des 10%. Le salarié qui veut rembourser plus vite, ne peut que verser des sommes en plus des 10% prélevés.</p>
<p>Enfin, si votre salarié quitte la société(démission, licenciement, etc&#8230;) avant la fin de son remboursement, l&rsquo;employeur ne pourra pas plus prélever le solde restant dû sur les salaires, notamment durant son préavis. En revanche, il pourra prélever le solde en compensant avec l&rsquo;indemnité de licenciement qui n&rsquo;a pas le caractère de salaire.</p>
<p>Dans tous les cas, il est opportun de rédiger un écrit pour formaliser l&rsquo;accord d&rsquo;une avance sur salaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;augmentation du délai de paiement à 3 ans est d&#8217;application immédiate</title>
		<link>https://www.jrl-avocats.fr/laugmentation-du-delai-de-paiement-a-3-ans-est-dapplication-immediate/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 11:13:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rousse-Lacordaire]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 16 février 2015, la Cour de cassation a rendu un avis, sollicité par le juge des référés du Tribunal d&#8217;instance du 17ème arrondissement de Paris, concernant l&#8217;application de la loi ALUR et plus précisément l&#8217;article 27 de cette loi permettant au juge d&#8217;accorder au locataire un délai maximal de trois ans pour régler sa [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 16 février 2015, la Cour de cassation a rendu un avis, sollicité par le juge des référés du Tribunal d&rsquo;instance du 17ème arrondissement de Paris, concernant l&rsquo;application de la loi ALUR et plus précisément l&rsquo;article 27 de cette loi permettant au juge d&rsquo;accorder au locataire un délai maximal de trois ans pour régler sa dette.</p>
<p>Avant la Loi ALUR, le délai de paiement maximal pouvant être accordé était de deux ans, en application de l&rsquo;article 1244-1 du Code civil.</p>
<p>La question posée à la Cour de cassation était de savoir si l&rsquo;article 27 de la loi ALUR pouvait s&rsquo;appliquer aux baux conclus avant son entrée en vigueur.</p>
<p>La question faisait débat. La Cour de cassation apporte une réponse claire et sans équivoque : les juges peuvent accorder des délais de paiement allant jusqu&rsquo;à trois ans, sur le fondement de l&rsquo;article 27 de la loi ALUR, aux baux en cours à la date de son entrée en vigueur.</p>
<p>Cette disposition de la Loi ALUR est donc d&rsquo;application immédiate. L&rsquo;impact est important en pratique car les demandes de suspension de la clause résolutoire du bail et de délais de paiement de la dette locative sont constamment portées à l&rsquo;attention du juge afin d&rsquo;éviter l&rsquo;expulsion au locataire défendu.</p>
<p>Il convient de rappeler cependant que de tels délais ne sont accordés qu&rsquo;au locataire de bonne foi prouvant avoir les facultés de payer le loyer courant <span style="text-decoration: underline;">et</span> une somme en sus, en règlement de sa dette locative.</p>
<p>Le délai de trois ans maximal est laissé à l&rsquo;appréciation du juge et les débats sur le délai deviendront peut-être plus âpres du fait de cet allongement possible.</p>
<p>En effet, il ne faut pas négliger l&rsquo;impact de l&rsquo;accord d&rsquo;un délai si long pour le bailleur qui peut s&rsquo;être retrouvé en difficulté du fait du non paiement du loyer par son locataire et se voit, par une telle décision, contraint de laisser son bien à la personne qui l&rsquo;a mise en difficulté et d&rsquo;être payé sur trois ans. Cependant, cet échéancier est peut-être le meilleur moyen pour le bailleur de recouvrer son dû : l&rsquo;exigence du paiement en une seule fois d&rsquo;une somme importante auprès d&rsquo;une personne peu solvable se heurte bien souvent à l&rsquo;impossibilité d&rsquo;exécution sauf à travers diverses saisies peu fructueuses et coûteuses&#8230;</p>
<p>Un tel délai ne saurait, toutefois, s&rsquo;appliquer, à mon sens, à des sommes peu élevées sans préjudicier trop grandement aux intérêts du bailleur, mais alors si la dette est élevée, pourra-t-on considérer le locataire comme de bonne foi ?</p>
<p>Le travail de conviction de l&rsquo;avocat sera, plus que jamais, de mise sur la justification de la demande d&rsquo;un tel délai.</p>
<p>Lien vers l&rsquo;avis de la Cour de cassation du 16 février 2015 :</p>
<p>https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/avis_15/integralite_avis_classes_annees_239/2015_6994/2015_14_7039/15002_16_31169.html</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Démarchage : du domicile au lieu de vente, il n&#8217;y a qu&#8217;un pas&#8230;ou pas</title>
		<link>https://www.jrl-avocats.fr/demarchage-du-domicile-au-lieu-de-vente-il-ny-a-quun-pas-ou-pas/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 17:43:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rousse-Lacordaire]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Par un arrêt du 4 février 2015, la Cour de cassation affirme que le particulier qui se rend dans un lieu de vente après avoir reçu une offre promotionnelle à son domicile, et conclut alors un contrat avec le commerçant, bénéficie des lois protectrices en matière de démarchage à domicile, et notamment du délai de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Par un arrêt du 4 février 2015, la Cour de cassation affirme que le particulier qui se rend dans un lieu de vente après avoir reçu une offre promotionnelle à son domicile, et conclut alors un contrat avec le commerçant, bénéficie des lois protectrices en matière de démarchage à domicile, et notamment du délai de rétractation.</p>
<p>Le démarchage à domicile n&rsquo;est dès lors plus défini comme la visite d&rsquo;un commercial à votre domicile mais s&rsquo;étend désormais aux courriers adressés aux domiciles de particuliers.</p>
<p>Attention donc aux sollicitations commerciales par voie publicitaire quel qu&rsquo;en soit le support : courrier, mail, etc&#8230;</p>
<p>Arrêt : Cour de cassation, chambre civile 1, 4 février 2015 &#8211; N° de pourvoi 14-11002</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Affaire Marble Art Invest : des contrats d&#8217;investissement inexécutés, des victimes par milliers</title>
		<link>https://www.jrl-avocats.fr/affaire-marble-art-invest-des-contrats-dinvestissement-inexecutes-des-victimes-par-milliers/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2015 15:44:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rousse-Lacordaire]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;affaire MARBLE ART INVEST pourrait ressembler à l&#8217;affaire MADOFF à cette différence près : les victimes étaient loin d&#8217;être richissimes. Le fonctionnement était le même cependant : un discours bien rôdé, une proximité créée avec les futures victimes, des gages de sécurité et de réussite (notamment par la présence d&#8217;un huissier de justice comme garant [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;affaire MARBLE ART INVEST pourrait ressembler à l&rsquo;affaire MADOFF à cette différence près : les victimes étaient loin d&rsquo;être richissimes. Le fonctionnement était le même cependant : un discours bien rôdé, une proximité créée avec les futures victimes, des gages de sécurité et de réussite (notamment par la présence d&rsquo;un huissier de justice comme garant des transactions) mais au final un château de cartes, une pyramide aux pieds d&rsquo;argile, celle initiée par Charles Ponzi.</p>
<p>Bon nombre d&rsquo;articles ont fait écho de cette affaire dans le Presse, en voici un récent : http://www.ouest-france.fr/escroquerie-lart-falsifie-15-m-deu-de-prejudice-3121546</p>
<p style="text-align: justify;">Contactée au début de l&rsquo;affaire par quelques investisseurs lésés, j&rsquo;ai mis en place toutes les possibilités et les plus urgentes qu&rsquo;offre le droit pour défendre les intérêts de mes clients et selon leur volonté, bien évidemment.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;une procès a pu avoir lieu très rapidement devant le Tribunal de Grande Instance de Paris, par le moyen d&rsquo;une assignation à jour fixe, contre les sociétés MARBLE ART INVEST et Monsieur Mickaël SEGHIER, avant l&rsquo;ouverture de la liquidation judiciaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement, j&rsquo;ai tenté de bloquer le patrimoine restant de ces sociétés pour le mettre au profit des investisseurs lésés. Des saisies conservatoires sur le compte connu de l&rsquo;un de des sociétés MARBLE ART INVEST ainsi qu&rsquo;une saisie des cartes grises des véhicules de luxe appartenant aux sociétés ont été mises en place.</p>
<p style="text-align: justify;">Il fallait également récupérer les toiles dont mes clients été propriétaires, ce qui a été rendu possible par une ordonnance du Président du Tribunal de Grande Instance de Paris.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ensemble de ces actions se sont concentrées entre février 2011 et avril 2011. Le 28 avril 2011, le Tribunal de Grande Instance de Paris donne raison aux investisseurs en les reconnaissant victimes de l&rsquo;inexécution du contrat par MARBLE ART INVEST leur permettant de faire valoir leur manque à gagner et leur préjudice moral. Le tribunal a également confirmé que chaque investisseur était propriétaire des toiles.</p>
<p style="text-align: justify;">Entre temps, les sociétés MARBLE ART INVEST et Monsieur Mickaël SEGHIER ont été mis en liquidation judiciaire. Une action pénale a également été mise en oeuvre pour laquelle la majorité de mes clients se sont constituées partie civile.</p>
<p style="text-align: justify;">Un appel a été interjeté contre la décision de première instance et après plusieurs années de procédure, la Cour d&rsquo;appel a, de nouveau donné raison aux investisseurs, par un arrêt du 23 mai 2014.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;Autorité des Marchés Financiers s&rsquo;est également emparée de l&rsquo;affaire et a ordonné de lourdes sanctions.</p>
<p style="text-align: justify;">Suite et fin ? La liquidation judiciaire n&rsquo;est pas close et l&rsquo;indemnisation de chaque investisseur reste en suspens. L&rsquo;action pénale est toujours en cours : les réquisitions du parquet sont connues, le renvoi devant le Tribunal correctionnel a été ordonné&#8230;on attend désormais la date du procès.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>﻿Campagne de publicité des Notaires</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Oct 2014 12:18:02 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Campagne de publicité des Notaires, « Justin Conseil le rappeur » : attention au mélange des genres ! Avant de cliquer sur la vidéo, on pense à une nouvelle application Facebook, une farce destinée à décontracter les travailleurs  « facebookiens » durant leur dure journée de labeur. Très rapidement, on se rend compte que le clip de Justin Conseil, un notaire-rappeur, est [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Campagne de publicité des Notaires, « Justin Conseil le rappeur » : attention au mélange des genres !</b></p>
<p align="JUSTIFY">Avant de cliquer sur la vidéo, on pense à une nouvelle application Facebook, une farce destinée à décontracter les travailleurs  « facebookiens » durant leur dure journée de labeur.</p>
<p align="JUSTIFY">Très rapidement, on se rend compte que le clip de Justin Conseil, un notaire-rappeur, est une campagne de publicité pour Les Notaires de France !</p>
<p align="JUSTIFY">L’effet est surprenant : humour et autodérision assurent l’efficacité de cette publicité intergénérationnelle, vantant les compétences des notaires et l’intérêt de faire appel à ces derniers.</p>
<p align="JUSTIFY">Efficace mais dangereux ! car ce clip dénigre quelque peu les avocats et instaure une confusion sur nos compétences respectives !</p>
<p align="JUSTIFY">Ainsi, Justin Conseil se vante-t-il d’assurer la sécurité de ses clients : les notaires n’ont nullement le monopole d’assurer la sécurité juridique de leurs clients.</p>
<p align="JUSTIFY">Les règles gouvernant la profession d’avocat vous assurent, bien entendu, des conseils et des actes garants de votre sécurité juridique : là est notre objectif et le cœur même de notre activité !</p>
<p align="JUSTIFY">Justin Conseil poursuit en indiquant que ses conseils sont fiables et incontestables : cette affirmation est un peu présomptueuse et ce serait oublier tout le contentieux judiciaire qui concerne la responsabilité des notaires quant au respect du devoir de conseil…</p>
<p align="JUSTIFY">Par ailleurs, Justin Conseil vante ses compétences pour aider ses clients à accomplir les formalités nécessaires à la création d’une société.</p>
<p align="JUSTIFY">Il n’est pas contestable que le notaire peut assurer cette mission de conseil lors de la création d’une société.</p>
<p align="JUSTIFY">Toutefois, l’avocat reste l’intermédiaire privilégié auprès des créateurs de sociétés car l’avocat ne se contentera pas de vous aider à créer votre entreprise mais il vous accompagnera quotidiennement dans la vie de votre société : difficultés entre associés, recrutements, licenciements, appréciation des risques juridiques et financiers de vos futures décisions de chef d’entreprise… autant de compétences que ne peuvent assurer les notaires auprès de vous !</p>
<p align="JUSTIFY">Enfin, Justin Conseil affirme qu’il serait susceptible d’aider ses clients face à un « escroc », un « arnaqueur »…Il n’indique toutefois pas par quels moyens…Le notaire n’est pas un spécialiste du contentieux et il ne possède donc pas la même approche et l’analyse avertie et aiguisée d’un avocat, davantage capable de détecter les pièges que l’on vous tend et d’y remédier.</p>
<p align="JUSTIFY">Alors voici un conseil avisé pour Justin Conseil :</p>
<p align="JUSTIFY">«<strong> Justin,</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><strong>t’as enfin pris le dépoussiérant,</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><strong>mais attention, gardes ton rang,</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><strong>les avocats ont de la tchatche et du mordant !</strong> »</p>
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		<title>Assurance</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Oct 2014 12:13:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Assurance-vie : une protection renforcée du consommateur Depuis le 1er juillet 2010, les assureurs ont une obligation de conseil renforcée auprès de leurs clients. Il s’agit de la mise en vigueur (tardive) d’une disposition de l’ordonnance du 30 janvier 2009 portant sur la commercialisation des contrats d’assurance-vie. Deux nouveaux articles sont ainsi introduits au sein du [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 align="JUSTIFY"><span style="text-decoration: underline;"><b>Assurance-vie : </b></span><span style="text-decoration: underline;"><b>une protection renforcée du consommateur</b></span></h3>
<p align="JUSTIFY">Depuis le 1<sup>er</sup> juillet 2010, les assureurs ont une obligation de conseil renforcée auprès de leurs clients.</p>
<p align="JUSTIFY">Il s’agit de la mise en vigueur (tardive) d’une disposition de l’ordonnance du 30 janvier 2009 portant sur la commercialisation des contrats d’assurance-vie.</p>
<p align="JUSTIFY">Deux nouveaux articles sont ainsi introduits au sein du Code des assurances : les articles L.132-27 et L.132-27-1.</p>
<p align="JUSTIFY">Le particulier doit désormais recevoir un niveau d’information « exact, clair et non trompeur ». Cela s’applique lors de la souscription du contrat avec l’assureur mais également au sein des publicités des sociétés d’assurance.</p>
<p align="JUSTIFY">Le conseiller-assureur doit désormais s’enquérir des exigences et des besoins du client et l’interroger sur son expérience financière et ses objectifs afin de mesurer son rejet ou son goût pour le risque et lui proposer un produit adapté.</p>
<p align="JUSTIFY">Ce devoir de conseil « sur mesure » dépend donc des informations fournies par le client.</p>
<p align="JUSTIFY">Si ce dernier refuse d’apporter les informations requises, l’assureur doit le mettre en garde, ce qui le protègera en cas d’éventuels litiges.</p>
<p align="JUSTIFY">L’ensemble de ces échanges doit être formalisé par écrit par l’assureur et se concrétiser par la formulation écrite de la proposition du produit. Ce document devra être accepté, signé et archivé par la société.</p>
<p align="JUSTIFY">Ces nouvelles dispositions devraient donc permettre d’éviter les abus des sociétés d’assurance en matière de souscription d’assurance-vie en assurant aux clients une véritable information.</p>
<p align="JUSTIFY">En contrepartie, par le biais des documents conservés, les sociétés d’assurance disposeront de preuves quasi incontestables quant au respect de leur devoir d’information, sauf à ce qu’il soit jugé que le produit proposé serait inadapté aux besoins et objectifs du clients indiqués dans le document archivé.</p>
<p align="JUSTIFY">Cette loi à vocation protectrice du consommateur pourrait donc devenir un piège en radicalisant les éventuels contentieux.</p>
<p align="JUSTIFY"><b>Avis donc aux consommateurs ! Prenez garde aux documents pré-contractuels que le conseiller-assureur soumet à votre signature. Vérifiez que les renseignements que vous avez donnés sont exacts et que le produit indiqué correspond à celui proposé. A défaut, vous seriez en difficulté pour faire valoir en Justice votre préjudice en cas de contentieux face à un conseiller-assureur malveillant.</b></p>
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